Biographie de Marie-Anne Chazel

Biographie de Marie-Anne Chazel
e le 19 septembre 1952, à Gap dans les Hautes Alpes, Marie-Anne Chazel poursuit ses études secondaires au lycée Pasteur de Neuilly où elle rencontre ceux qui deviendront ses partenaires et surtout ses amis Michel Blanc, Gérard Jugnot, Thierry Lhermitte, Josiane Balasko et son futur mari Christian Clavier et obtiennent leur Baccalauréat. Puis, elle poursuit des études de sciences politiques pendant deux ans.
La joyeuse troupe décide de monter une troupe de théâtre : La Splendid.
Marie-Anne Chazel débute au cinéma dans La Face Au Nord de Charles Nemes, mais c'est en 1978 avec Les Brons et Les Bronzes Font Du Ski de Patrice Leconte qu'elle rencontre le sucs.
En 1982, elle interprète le fameux rôle de zezette dans Le Père Noël Est Une Ordure de Jean-Marie Poiré avec toute lquipe Christian Clavier, JosianeBalasko, Michel Blanc, Thierry Lhermitte
Dix ans après Zezette, Marie-Anne Chazel interprète le rôle de Ginette la clocharde dans Les Visiteurs et sa suite Les Visiteurs 2 : Les Couloirs Du Temps de Jean-Marie Poiré avec son compagnon de fortune Jacquouille la Fripouille alias Christian Clavier.
Elle est très psente au théâtre et à la tévision, dans la série L'Emmerdeus eet le téfilm Patron Sur Mesure.
En 2003, Marie-Anne Chazel se décide à passer à la réalisation et met en scène son premier long-trage Au Secours, J’ai 30 Ans, aux cotés de Franck Dubosc, Pierre Palmade, Nathalie Corré et Giovanna Mezzogiorno, aps un court-métrage intitu Le Cœur Sur La Main.
Elle signe son grand retour au cinéma, en 2006, dans le troisième épisode des aventures des Bronzés, Les Bronzés 3 Amis Pour La Vie, dans lequel elle retrouve ses camarades du Splendid.

# Posté le mercredi 15 mars 2006 06:44

Modifié le vendredi 12 mai 2006 13:30

Biographie de Christian Clavier

Biographie de Christian Clavier
le 6 Mai 1952 à Paris

P
remiers pas avec le Splendid
Ch
ristian Clavier se lie d'amit avec Thierry Lhermitte, Michel Blanc et Gérard Jugnot au lycée Pasteur de Neuilly. Ils écrivent et montent ensemble des spectacles comiques parallèlement à leurs études supérieures. A la recherche de partenaires minines, ils accueillent dans leur équipe Marie-Anne Chazel qui deviendra la femme de Christian Clavier. Peu de temps après, c'est au tour de Josiane Balasko de les rejoindre lors de la cation de la troupe du Splendid. Insolent et doué d'une énergie débordante, Christian Clavier est l'un des meneurs du groupe. Il réussit à décrocher parallement de petits rôles au cinéma (Que late commence, 1975, Le Diable dans la boîte, 1977). Mais c'est grâce au Splendid que sa carrière va être lancée. Le succès de la pce "Amour, coquillages et crustas" donne en effet lieu à une adaptation cinématographique sous le titre Les Bronzés (1978) avec Patrice Leconte à la réalisation. Une suite est tournée dès l'année suivante : Les Bronzés font du ski.

L
e succès avec Jean-Marie Poiré
Christian Clavier retrouve ses amis du Splendid dès 1982 à l'occasion du Père Noël est une ordure sous la direction de Jean-Marie Poiré. Le réalisateur et le codien deviennent insparables et enchaînent les comédies populaires à succès écrites à deux mains. Leurs premiers longstrages sont encore des films de troupe, à l'image de Papy fait de lasistance (1983), Twist again à Moscou (1986) et Mes meilleurs copains (1989). Mais Christian Clavier se hisse en haut de l'affiche grâce à la formule du duo comique. Se posant enritier de Louis de Fus, il trouve un partenaire de choix en la personne de Jeanno dans L'Opération Corned-beef (1991). Le couple se reforme à l'occasion des Visiteurs qui connaît un triomphe historique avec près de 14 millions d'entrées en France. Le succès de la suite du film Les couloirs du temps : les visiteurs 2 achève de faire entrer le couple Clavier/Réno dans les annales avec un lot de répliques cultes comme "OK" qui fera longtemps la joie des cours de récréation. Christian Clavier devient une véritable star qui semble alors vouée indéfiniment à caracoler en tête du box-office.

D'Astérix à Napoléon
Le
codien tente un nouveau duo avec Gérard Depardieu dans Les Anges gardiens en 1995. Les deux hommes s'entendent à merveille et donnent leur accord pour jouer en 1999 dans Astérix et Obélix contre César de Claude Zidi, une adaptation de la célèbre bande-dessie. encore, les spectateurs suivent : le film totalise près de 9 millions d'entrées. Mais faute de se renouveler, Christian Clavier finit par agacer, tandis que pleuvent les critiques assassines. Imperturbable, il essuie un retentissant échec avec Just Visiting, la version aricaine des Visiteurs (2001), puis rempile avec Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre (1999) qui le réconcilie avec le public mais dans lequel Jamel lui vole la vedette. Il trouve un nouveau souffle en interprétant le le titre d'une mini série télévie de prestige consacrée à Napoléon. Peu de temps après, il tourne sous la direction de son frère Stéphane Clavier dans Lovely Rita (2003) et continue d'enchaîner les comédies sans surprise (L'Enquête corse, L'Antidote). Il retrouve en 2006 la bande du Splendid avec Les Bronzés 3 amis pour la vie

# Posté le mercredi 15 mars 2006 06:49

Modifié le vendredi 12 mai 2006 13:31

Biographie de Thierry Lhermitte

Biographie de Thierry Lhermitte
Nom : Lhermitte
Pr
énom : Thierry
Date de naissance : 24/11/1952

D'
aucuns prétendront que Thierry Lhermitte est un boulimique, disons qu'il est constant et qu'il ne se passe pas une année sans voir sa "frimousse" de veur au regard azur, sur les écrans. Des secondsles aux protagonistes tantôt sérieux, tant drôles, en passant par des participations amicales, Thierry Lhermitte donne l'impression dtre partout en restant discret. Son histoire, tout le monde la connaît. C'est au lycée pasteur de Neuilly, qu'il aura pour amis la future bande du Splendid, Gérard Jugnot, Michel Blanc, Christian Clavierensemble ils font du théâtre, et entre les études dconomie, ils créent des pièces et des sketches, comme "Le graphique de Boscop", "Ma tête est malade" ou encore "Pot de terre contre Pot de fer". Puis ils fondent le Splendid, et créent la pièce "Amour, coquillages, et crustacés", qui deviendra "Les Bronzés", réalisé par Patrice Leconte en 1978. Ils poursuivent avec "Les Brons font du ski", puis "Le père Noël est une ordure", qui marque non seulement toute une génération, mais aussi, qui entre dans les annales du cima fraais avec des dialogues succulents ! Thierry Lhermitte reçoit le prix Jean Gabin en 1980 pour son rôle dans "Clara et les chics types", avec Isabelle Adjani qu'il retrouvera dans "L'ane prochaine si tout va bien" . Les années passent, et les propositions affluent. Il faudra attendre "Grosse fatigue" de et avec Michel Blanc, pour voir la quasi-totalité de la troupe du Splendid à nouveau réunie. En 1988, Thierry Lhermitte prend une année sabbatique pour sillonner les mers du monde avec sa famille. Si on a l'habitude de le voir dans des films comiques, Thierry Lhermitte est aussi cdible dans des rôles plus sérieux ou tragiques. Un grand acteur que l'on aime pour la simplicité qu'il dégage, "oui, c'est cela" !

# Posté le mercredi 15 mars 2006 07:01

Modifié le vendredi 12 mai 2006 13:32

Biographie de Josiane Balasko

Biographie de Josiane Balasko
Née le 15 avril 1951 à Paris, Josiane Balaskovic (de son vrai nom) démarre toute jeunette, après avoir suivi quelques cours d'art dramatique, dans la célébrissime troupe du Splendid, aux côtés des Chazel, Miou-Miou, Coluche et autre Lhermitte... Illico cataloguée “petit boudin”, elle est vite cantonnée aux rôles de bonnes copines à problèmes, ou de laiderons de service dans les pièces "Pot de terre contre pot de vin", "Amour, coquillages et crustacés" ou, bien sûr, "Le père Noël est une ordure" dans sa version scène. Mais Josiane Balasko assume son physique et le cinéma ne tarde pas à la réclamer à corps et à cris, d'abord pour une série de petits rôles (concierges, commerçante...), puis, encore grâce à l'ex-troupe du Splendid désormais dévolue au grand écran, pour des rôles plus consistants. On la retrouve ainsi dans Les bronzés, Les hommes préfèrent les grosses (la grosse en question, c'est elle, bien sûr) ou encore Le père Noël est une ordure,elle tient le rôle de la pauvre Mme Musquin, coincée dans l'ascenseur pour l'éternité des cinéphiles. Parallèlement, elle écrit aussi plusieurs scénarios pour le cinéma (Retour en force, de Jean-Marie Poiré, L'année prochaine si tout va bien, de Jean-Loup Hubert) mais le démon de laalisation la tenaille tant et si bien que, fatiguée de ne jouer que les utilités dans des comédies de plus en plus anecdotiques, elle passe à l'action et tourne en 1985 son premier film, Sac de nœuds. Premier d'une série qui en comprend aujourd'hui quatre, dont Gazon maudit, qui raconte les amours d'une femme au foyer et d'une camionneuse, compte parmi les très grands succès de 1995. En parallèle, elle écrit, met en scène et joue dans des pièces de théatres ("Bunny's bar", "Nuit d'ivresse", "L'ex-femme de ma vie", et "Un grand cri d'amour" qu'elle portera également à l'écran en 1998), et continue de tourner dans les films des autres. Mais ses choix, désormais plus judicieux et surtout, plus ambitieux, finissent par payer. Ainsi obtient-elle le César de la meilleure actrice en 1989 pour son rôle dans Trop belle pour toi, de Bertrand Blier,son physique disons... ingrat sert de ciment à une histoire d'amour hors du commun. Mère communiste dans Tout le monde n'a pas eu la chance d’avoir eu des parents communistes, elle est tout à fait convaincante en 1996 dans Arlette, en Cendrillon des temps modernes.sormais installée parmi les valeurs sûres du cinéma hexagonal, elle participe à des succès comme Didier, d'Alain Chabat, mais aussi Le libertin de Gabriel Aghion qu'elle retrouve en 2001 pour un remake des "Ab Fab" anglais, Absolument fabuleux, en compagnie de Nathalie Baye dans les rôles principaux... Entre-temps, elle est une aventurière malgré elle, paumée dans la jungle amazonienne pour Le fils du Français, puis incarne, aux côtés de Jacques Villeret (qu'elle avait également retrouvé sur Les acteurs de Blier) et André Dussollier la mégère absolue de Un crime au Paradis de Jean Becker. En fait le remake de La poison de Sacha Guitry. La même année, on la retrouve dans le Raid, comédie d'aventures et second film de Djamel Bensalah, où elle incarne la méchante Madame Do aux côtés de Gérard Jugnot, partie à la poursuite de quatre pieds nickelés du 93 engagés par erreur dans un raid en Patagonie. C’est dans un rôle à contre-emploi que les spectateurs la retrouvent aujourd’hui dans Cette femme-là, de Guillaume Nicloux où elle campe, loin, très loin de ses rôles comiques, un capitaine de police poursuivie par ses fantômes, en attendant de la voir aux côtés de Michel Blanc, Didier Bourdon et Annie Cordy dans Madame Edouard.

# Posté le mercredi 15 mars 2006 07:06

Modifié le vendredi 12 mai 2006 13:34

Biographie de Gérard Jugnot

Biographie:

N
é le 4 mai 1951 à Paris, Gérard Jugnot découvre sa vocation de comédien au contact de ses camarades de classe du lycée Pasteur de Neuilly, qui ne sont autres que Christian Clavier, Thierry Lhermitte et Michel Blanc. Il les suivra, au début des années 70, dans l'aventure du Splendid, un café-théâtre qu'ils montent de leurs fébriles mains et au sein duquel il créent leurs premières pièces. C'est là que Jugnot apprend son métier, participant activement à l'écriture des pièces et tournant parallèlement beaucoup dans de très nombreux films pendant toutes les années 70. Mais son physique – ingrat ? – de petit rondouillard moustachu lui vaut surtout pléthore de troisièmes rôles, caissiers, serveurs, guichetiers et autres garçons d'étage qui font le bonheur des directeurs de casting d'alors. C'est do,nc véritablement au théâtre qu'il fait ses armes, mais décroche bientôt la vedette des Héros n'ont pas froid aux oreilles, sur grand écran, en 1978. Le premier film de Charles Nemes, autre ex-étudiant du lycée Pasteur de Neuilly, qui lui avait auparavant confié le premier rôle de son court métrage Un bol d'air. Premier gros film, donc, pour Gérard Jugnot, et premier rôle de loser, aux côtés de Daniel Auteuil, qui joue comme lui un guichetier de banque, tous deux partis en voiture au bord de la mer... qu'ils n'atteindront jamais. Il ne faudra pas attendre longtemps pour que Jugnot décroche son premier triomphe populaire : en portant à l'écran, sous le titre Les bronzés, leur pièce "Amours, coquillages et crustacés", toute l'équipe du Splendid cartonne dans l'humour vachard, croquant avec acidité les travers d'un Club Med sénégalais. Une fois de plus, Jugnot est le Français moyen type, râleur et vantard, qui sera désormais sa marque de fabrique. Après une suite hivernale à ce film, Les bronzés font du ski, le Splendid se retrouve à nouveau pour le désormais culte Le père Noêl est une ordure, autre adaptation d'une de leurs pièces à succès, dans laquelle Jugnot tient le rôle ingrat dudit père Noël, alias Félix, mari violent et jaloux de la pauvre Zézette. Mais il sera aussi le braqueur pathétique de Pour cent briques, t'as plus rien, le collabo abject de Papy fait de la résistance, ou le bodyguard amoureux de Jane Birkin dans Le garde du corps... 1982, c'est l'année où le comédien se produit dans son premier one-man-show, "Enfin seul !". Mais il y a plus important : il est grand temps, pour Gérard Jugnot, de passer derrière la caméra afin de mettre en images ses propres scénarios. Il sera d'ailleurs le premier de l'ex-bande du Splendid à devenir réalisateur, tournant, avec Pinot simple flic une comédie douce-amère sur la police française, qui tranchait avec l'humour franc de ses pcédents films. Dès lors, Jugnot alternera ses propres films (où il s'octroie géralement le premier rôle) avec ceux des autres. Il réalise ainsi Scout toujours..., regard acide sur le merveilleux monde des crapahuteurs en culottes de velours, puis donne dans la comédie moyen-âgeuse avec Sans peur et sans reproche, puis s'ouvre aux problèmes de société en décrivant, avec force, l'univers des clochards parisiens dans Une époque formidable..., et en s'attaquant successivement aux voyages organisés qui tournent mal dans Casque Bleu, puis aux ravages des sectes via Fallait pas !.. Inévitablement sous le signe de la comédie, il réussit généralement à rallier un large public. Sous le regard des autres réalisateurs, Jugnot trouve son premier rôle dramatique (et en profite pour se raser la moustache) dans le très beau Tandem de Patrice Leconte, road-movie cahotique de deux animateurs radio sur le déclin, dont il partage l'affiche avec un Jean Rochefort inoubliable. Il échange aussi sa vie avec son frère dans Les clés du paradis, trimballe une mamie (jouée par Suzanne Flon) au Vatican dans Voyage à Rome, arnarque les touristes à Tahiti dans Les faussaires, transporte, bien que bel et bien mort, un homme d'affaire dans sa limousine dans Fanme avec chauffeur, ou bien psychanalyse gaiement une jeune fille névrosée dans Oui, mais... Voici deux ans, il portait un regard acide sur le monde du cinéma avec Meilleur espoir féminin, dans lequel il incarnait un coiffeur breton dont la fille (jouée par Bérénice Bejo) entamait vaillamment une carrière d'actrice. Après ce joli succès, Gérard Jugnot renoue aujourd'hui avec une veine plus intimiste et plus grave, avec Mr. Batignole, épopée d'un charcutier parisien (évidemment interprété par ses soins) et qui, sous l'Occupation, décide de sauver un enfant juif.

# Posté le mercredi 15 mars 2006 07:11

Modifié le lundi 16 juillet 2007 11:44